Le 21 janvier dernier le sénat français a adopté à l’unanimité une loi criminalisant l’acte sexuel sur une mineure de 13 ans de la part d’une personne ayant atteint la majorité. « Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis par une personne majeure sur un mineur de treize ans est puni de vingt ans de réclusion criminelle lorsque l’auteur des faits connaissait ou ne pouvait ignorer l’âge de la victime », prévoit le texte.
Mais cette loi proposée par la sénatrice Annick Billon a fini de créer la polémique en France, surtout dans ce contexte de l’affaire Olivier Duhamel, l’universitaire accusé par sa belle-fille, la juriste Camille Kouchner, d’avoir abusé de son frère jumeau lorsqu’ils étaient adolescents.
Pour les adversaires de cette nouvelle loi, il n’y a pas de doute, les mineurs sont davantage exposés. Ils parlent de texte qui vise à abaisser la majorité sexuelle de 15 ans à 13 ans. Autrement dit, cette nouvelle législation crée, selon eux, un consentement sexuel à 13 ans.
Mais selon beaucoup de médias français, une loi sur le consentement légal n’existe pas dans la législation du pays. D’après ces médias, cette nouvelle loi vise plutôt à protéger les enfants. Raison pour laquelle elle vient, disent-ils, corser la sanction en créant un nouveau crime sexuel spécifique.
Mais les partisans de cette loi pas encore définitivement adoptée peinent à se faire entendre. L’indignation prend de l’ampleur sur les réseaux sociaux avec le hashtag #avant15anscestNON.

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