Le patron de Pastef Les Patriotes, Ousmane Sonko fait actuellement l’objet d’une plainte déposée à la Section de recherche (Sr) de la gendarmerie de Colobane depuis le 2 février dernier. Il est accusé par une dame, âgée d’une vingtaine d’années, nommée A. Sarr, de « viols et de menaces » de mort. 

Si la fille a monté cette histoire de toutes pièces, la justice donne à Ousmane Sonko la possibilité de la traîner en justice. D’après un juriste à L’Observateur, si cette procédure de viol supposé est enclenchée et que Sonko est blanchi avec un classement sans suite (par le Procureur), un non-lieu (par le juge d’instruction), une relaxe (en cas de disqualification par le juge et que ça atterrisse en police correctionnelle), un acquittement (si les faits sont maintenus et que ça aboutit à un procès en chambre criminelle); il peut poursuivre son accusatrice de trois infractions dont deux délits de presse.

« Une fois que Ousmane Sonko est convoqué et que sa convocation provoque des émeutes ou une désobéissance des lois du pays, il peut la poursuivre de diffusion de fausses nouvelles. L’autre délit qui s’offre à lui est la diffamation. La plainte qui a fait l’objet d’une large diffusion par la presse, en cas de non-lieu, de classement sans suite ou d’acquittement, portera atteinte à l’honneur et à la considération de la personne. Et enfin, la dénonciation calomnieuse. Pourquoi ? Si le fait dénoncé est mensonger, Sonko peut la poursuivre pour un tel délit, explique un juriste

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